samedi 30 mai 2009

Mind the gap, between the train, and the platform... This, is a piccadily line service, to, cockfoster.


L'homme en ''man-kini'' s'appelle Josh Woulfe. La première chose qu'il m'a dit lorsqu'on s'est rencontré c'est: ''Do you know James Wolfe? He's my ancestor!'' Je l'ai donc invité à la prochaine fête nationale du Québec sur les plaines.

C’est fait! J’ai maintenant officiellement rejoint l’ordre des politiconomistes du Québec! Mon premier cycle universitaire a ainsi prit fin vendredi le 22 mai à 16h15 lorsque j’ai complété un examen plutôt ardu d’économie de l’environnement. Comme si ce n’était pas déjà assez beau, une vingtaine de jolies suédoises en maillot de bain m’attendaient à la sortie de la salle d’examen et m’ont chaleureusement escortées jusqu’à l’extérieur en m’inondant de confettis! Oui oui, je n’invente rien du tout!

Pour fêter ça, nous avons fais une petite escapade à la plage dimanche dernier et avec une témérité assez stupide, je n’ai pas cru nécessaire de me recouvrir de crème solaire… Non seulement j’ai souffert d’un coup de soleil corporel presque total, mais j’ai aussi eu droit à une abominable crise de terribles démangeaisons qui m’a amené à sérieusement envisager la possibilité de «tomber» par la fenêtre du huitième étage. En effet, j’ai dû endurer ce calvaire pendant plus de deux heures et la seule chose que j’ai trouvé à faire pour apaiser ma douleur a été d’appeler ma maman au secours pour m’apitoyer sur mon sort… Morale de cette histoire : pas s’mette de crème de solaire, c’est cave!!

Malgré tout, je m’efforce de ne pas faire rimer mes vacances avec oisiveté. Dès lors, je me suis concocté une jolie things to do list que je m’affaire à respecter le plus fidèlement possible. Le point central de celle-ci s’avère être l’apprentissage du portugais. Si cette langue possède plusieurs liens de parenté avec l’espagnol, je vous assure que la prononciation n’a rien à voir! Je dois néanmoins m’empresser de l’apprendre étant donné que je passerai «malheureusement» tout le mois de juillet au pays du Porto… Poor Gabriel…

Par ailleurs, je dois à présent me rendre compte d’une réalité qui se fait de plus en plus manifeste : mon expérience en terre anglaise tire bel et bien à sa fin… Mes camarades internationaux quittent progressivement depuis une semaine déjà et cela va s’accélérer au cours des prochains jours. Pour ma part, je reste sur le campus jusqu’au 17 juin; date à laquelle j’irai rejoindre mes parents en Italie pour une dizaine de dodos. Je me dis sagement que si toute cette expérience n’avait pas été si courte, ça aurait été plus difficile de l’apprécier à sa juste valeur. Sur un ton moins rationnel, j’ai l’impression que cette vie va me manquer et par conséquent, je n’ai pas tellement envie de quitter tout ce que j’ai bâti ici. Lorsqu’on dit au revoir à sa famille et à ses amis avant de partir de chez soi, c’est triste mais d’un autre côté, on sait très bien que l’on risque de les revoir assez vite. Quand vient l’heure de se séparer d’un groupe d’amis venant des quatre coins du monde et qui se sont rencontré par hasard à un endroit et à un moment précis, on préfère souvent se dire au revoir parce que c’est trop difficile de se dire adieu.

Je vous présente Matt, Ryo, Juho et Javier.

jeudi 9 avril 2009

I've been a wild rover...



Pour réfuter la question : «Gab, est-ce que c’est toi qu’on a vue à CNN entrain de balancer le pavé dans les fenêtres de la Banque d’Angleterre durant le sommet du G-20?», je vous assure que je n’ai rien à voir avec les manifestations du Poisson d’avril dans la City de Londres. J’ai plutôt pris part à celles du 2 avril! Malheureusement, nous n’avons pas encore réussi à faire la révolution… Tout porte à croire que V pour Vendetta restera de la fiction pendant quelques années de plus.


Ce qui m’a le plus marqué dans cette histoire, c’est l’attitude hypocrite et carrément répressive qu’ont adopté la police et le gouvernement britannique. Dans les jours précédents le sommet, on a prit soin d’organiser une belle campagne de peur et de propagande afin de dépeindre l’ensemble des manifestants tel de dangereux extrémistes en quête d’anarchie. Le spectre d’un nouvel attentat terroriste a même été mis sur la table afin de décourager les gens sensés de joindre les foules… Par conséquent, la grande majorité des londoniens semblaient terrifiés à l’idée de s’approcher des ignobles rebelles et les mobilisations qui auraient normalement attirées des centaines de milliers de personnes n’ont pas franchi la barre des 10000. Lors des démonstrations, les forces de l’ordre ont créés des enclos - où les protestataires sont restés enfermé pendant plusieurs heures - dans l’objectif avoué d’éviter les rassemblements. Belle leçon de démocratie! Finalement, la rencontre «historique» des dirigeants du G-20 a eu lieu dans un endroit isolé bien à l’écart de la ville, certaines lignes de métro furent fermées pour des questions de sécurité et les gendarmes fouillaient systématiquement quiconque ayant l’air le moindrement militant et les arrestations arbitraires se comptaient par centaines. Donc à mon sens, on peut très honnêtement - et même objectivement! - parler de répression. Si vous voulez davantage de détails sur les manifestations entourant cette fameuse rencontre, je vous invite à consulter les trois liens suivant :


Sur une note plus joyeuse, je reviens tout juste d’un voyage qui m’a fait découvrir une partie de l’Écosse et de l’Irlande. Édimbourg est une ville absolument époustouflante qui transpire l’histoire jusque dans chaque centimètre carré. Belfast demeure relativement peu développé pour une capitale occidentale et les cicatrices du conflit opposant les républicains irlandais aux loyalistes britanniques sont toujours béantes dans certains quartiers. Dublin, c’est Dublin! La Guinness, la musique folklorique, la météo dont l’humeur fluctue plus rapidement qu’une fille en SPM… Cette excursion m’a également permis de mettre mes talents de diplomate à l’épreuve étant donné que mon groupe comptait un pur et authentique conservateur du Midwest états-uniens. C’était comme un concentré inimaginable de tous les clichés déplaisants rassemblés en un seul individu! God bless!


Ce matin, il faisait 20 degrés Celsius et l’appel à mes bermudas vieux de 10 ans s’est soudainement fait entendre. Quel mélange de surprise et de consternation fut ce moment où j’ai été forcé d’admettre que j’avais engraissé d’une manière non-négligeable… J’arbore désormais un petit tire d’été qui a trahit à jamais mon fervent amour pour la Guinness. J’apaise mon chagrin en me rappelant que ce fortuit embonpoint ne m’a fait passer que du statut de maigrichon à celui de svelte.













Bien qu’ayant quitté un campus universitaire jadis en pleine effervescence, je le retrouve dans un état quasi comateux et vidé du plus clair de ses étudiants. Nous ne sommes plus que trois dans un appartement conçu pour treize et le cours de la vie autrefois si animé a dirait-on repris le temps de souffler… Pour compenser, le ravissant Janot lapin de Pâques m’égaye de sa chaleureuse présence jusqu’au 18 avril prochain! Cette semaine sera aussi celle où la présence de Québécois n’aura probablement jamais été aussi forte à l’Université de Essex. En effet, l’irrésistible Marie-Anne Paradis - cet être enjoué qui voyage avec Jeanne depuis octobre 2008 - nous offrira à tous le privilège de sa délicieuse compagnie. De plus, mon compagnon trisalmonien Pierre-Yves Robert ainsi que son ami voyageur Alexandre Hamlyn seront de passage par chez moi! La poutine et le sucre à la crème risquent donc de caractériser notre premier repas!

Cette statue est maudite; quiconque s’en approche un peu trop se retrouve subitement avec une main invisible qui en vient à diriger l’ensemble de son existence… Prenez garde à ce prophète de malheur! Les non-économistes peuvent se référer au lien suivant pour s’initier à la pensée d’Adam Smith :

dimanche 15 mars 2009

Tiens tiens, mars se pointe déjà le bout du nez! Ou ne serait-ce pas plutôt mai…? La météo britannique est au moins deux mois en avance sur celle du Québec, ce qui est effectivement très dommage... J’avoue me promener fréquemment en t-shirt, tout en admirant l’épanouissement des tulipes en compagnie de mes amis les deux cygnes; vous savez, ceux qui sont devenus célèbres après avoir transporté Clara et Casse-noisette jusqu’au Royaume des poupées. Au risque d’être encore plus insolent, je vous rappel que je suis sur le point d’entamer ma dernière semaine de cours. Après quoi, je pourrai profiter pleinement de vacances d’une durée d’un mois pour cause de célébration de la résurrection de Jésus-Christ.

Pour ceux qui craignent de mes études d’économie pourraient en venir à aliéner mes aspirations pour le progrès social, je vous assure que je demeure bien fidèle à mon étiquette de hippie qui se bat pour des causes qui n’intéressent pas le commun des mortels. Histoire de me donner beaucoup de labeur pour informer quelques insignifiants illuminés de la Human Right Society dont je fais parti, j’ai cru bon animer une petite conférence portant sur l’enfant-soldat canadien toujours détenu à la prison de Guantanamo, notre compatriote Omar Ahmad Khadr. Par conséquent, ce fut avec un mélange de tristesse, de plaisir et d’amertume que j’avoue avoir tenté de déconstruire la réputation du gouvernement canadien en matière de respect des droits humains. Bien fait pour toi Stephen!


Par ailleurs, vous avez probablement appris que la fragile paix qui régnait depuis quelques années en Irlande du Nord a récemment été troublée par l’assassinat de trois officiers britanniques. Alors que ces événements ne figurent probablement pas parmi les premiers sujets abordés par Céline Galipeau au téléjournal de 22h, je vous assure que les britanniques sont très anxieux à l’idée que les attaques terroristes perpétrés par les ultranationalistes irlandais puissent recommencer de plus bel. C’est donc avec une certaine appréhension que je me rendrai à Belfast la semaine prochaine, tout en me croisant les doigts pour que les aspects les plus sombres de ce conflit ne demeurent qu’un mauvais souvenir pour tout le monde.

À mon retour de ce pays dont l’histoire presque aussi triste qu’une page d’un quotidien dédiée à une autre anecdote pathétique dans la vie de Michèle Richard, je prévois faire un petit détour par Londres afin de participer aux mobilisations entourant la tenue du sommet du G-20, question de rappeler aux dirigeants des vingt plus grandes économies mondiales que la crise financière est l’occasion idéale pour entreprendre une réforme progressiste des systèmes financier et commercial internationaux. Je crois que l’espoir demeure toujours au menu, comme en témoigne ce graffiti qui casse la baraque :

Après tout cet émoi, une certaine Jeanne Couture m’offrira son agréable compagnie en venant passer une dizaine de jours dans ma somptueuse résidence universitaire. En tant que mâle dominant de notre couple, c’est la condition que je lui ai imposé pour qu’elle ait le droit de se lancer à la découverte de l’Europe jusqu’à son retour au Québec en juin. Si tout va comme prévu, je devrais aller lui rendre visite à Florence aux alentours du 19 mai en fin d’après-midi. D’ici là, je vous promets de vivre un paquet de péripéties qui seront l’objet de mon prochain billet!
Si ma chambre n'est pas tellement plus chaleureuse que Margaret Thatcher toute nue par -20 degrés, elle offre par contre de superbes couchés de soleil...

samedi 21 février 2009


On dit toujours que le temps passe vite mais je crois avoir trouvé une exception à cette règle… À l’Université de Essex, le temps passe beaucoup trop vite! Après avoir commencé mes cours le 12 janvier dernier, voilà qu’ils tirent à leur fin car ils ne se termineront pas plus tard que le 18 mars prochain. Du 20 mars au 20 avril, ce sont les vacances de Pâques et la période du 20 avril au 1 juin est réservée à la «préparation aux examens». Le contraste d’avec l’Université Laval est manifestement très contrastant.
Sinon, tout va pour le mieux : je développe des talents de cuisinier à rendre Maman Dion folle de jalousie, je maitrise mieux l’anglais que Shakespeare, je joue au soccer avec un niveau comparable à celui de Zinedine Zidane, Sir Paul vient de se porter volontaire pour faire la première partie de ma prochaine prestation musicale, etc. Ce qui m’étonne le plus, c’est que malgré tout cela, je suis tout de même capable de rester modeste en toute circonstance.

En effet, je me suis fais quelques amis musiciens et pratiquement tous les mercredis soirs, nous avons l’occasion de jouer une ou deux chansons dans un des bars de l’université. J’y ai récemment interprété Lullaby du célèbre Guillaume’s Band (oui pour vrai!), qui jouissent désormais d’une solide réputation internationale! Je vous conseil d’ailleurs d’aller témoigner de leurs talents par vous-même : http://www.myspace.com/guillaumesbandmusic


Dès mon retour à Québec, j’ai l’intention d’aller rencontrer le recteur de l’université pour le contraindre - par la menace de sévices corporaux - de rendre l’obtention d’un baccalauréat conditionnel au fait d’avoir passé une session à l’étranger. Sérieusement, si vous en avez la chance, il ne faut pas passer à côté de ça! Je suis déjà nostalgique en pensant au fait que je quitterai ces lieux en juin…


Finalement, question de bien profiter de ma session d’étude pour étudier, je viens de conclure la planification d’un petit voyage avec mes «amis internationaux» qui ont des noms très exotiques : Ryo Hosokawa, Javier Ramirez, Juho Kiiskila, Haegwan Kim et… Rémi Morin-Chassé! Fin mars, nous passerons par Edinburgh, Glasgow et Belfast avant de tomber en pleine face sur Dublin! Cette expression risque bien de ne pas être qu’une métaphore compte tenu du fait que nous serons dans la capitale mondiale de la Guinness et que nous sommes plus motivés à faire la fête que Duffman en personne!

mardi 27 janvier 2009

Les choses se passent à Essex!


Mahatma Gandhi, (1869-1948)



Et voilà! L’université est bel et bien officiellement commencée! Il m’a fallu un bon deux semaines pour m’y habituer car il y a trois jours à peine, j’en étais encore à essayer de saisir le sens du mot «étude» dans l’expression «étude à l’étranger»… Mais bon, après un effort laborieux, je crois y être parvenu. Compte tenu que je me tiens principalement avec des étudiants étrangers qui ne sont ici que pour un semestre, la tentation de faire la fête fait souvent figure d’un bloc de plomb dans la balance…




Au risque d’être ennuyant en abordant la bonne vieille question de la météo, je suis impressionné par les incessantes perturbations du climat. Il n’est pas rare d’assister à l’enchaînement d’un épais brouillard, d’un beau ciel ensoleillé vierge de toute trace de nuages, puis d’une fine pluie; tout cela en moins de deux heures. Par contre, ce n’est pas ce qui me fera envier les températures arctique de Québec!






Afin d’agrémenter ma vie académique, je participe à trois activités parascolaires : un club de soccer des étudiants en économique, une société qui organise des réunions thématiques hebdomadaires pour discuter des droits humains et enfin, un groupe de recherches qui présente une série de conférences sur les problématiques environnementales internationales.







J’apprends chaque jour à mieux découvrir le campus et je confirme qu’il est tout à fait adorable! Vous pouvez en apprécier la beauté avec les photos ci-jointes. Je me suis également rendu à quelques reprises au centre-ville historique de Colchester, dont certain prétendent qu’il s’agit de la plus ancienne ville de Grande-Bretagne.


La fin de semaine dernière, j’ai fais un petit aller-retour jusqu’à Londres pour visiter la jolie Jeanne et nous en avons profité pour aller voir quelques pièces maîtresses de la ville : Palais de Westminster, Tower Bridge, Banque d’Angleterre. Nous sommes aussi passés devant la tristement célèbre Bourse de Londres qui ne vit pas ses meilleurs jours… En effet, la crise financière et la récession qui en découle sont particulièrement vigoureuses au Royaume-Uni. Les pancartes à vendre devant les défunts commerces apparaissent minimalement à chaque 20 mètres. Il y a aussi la livre sterling qui est en chute libre depuis quelques semaines… Ce qui est une excellente nouvelle pour les étudiants étrangers!


Je vous laisse visionner une mini-vidéo de l’ascenseur très particulier de la bibliothèque…



mercredi 14 janvier 2009

Londres, Barcelone, Madrid et Colchester


Voilà enfin le premier message! Je promets de ne pas faire un Charles de moi en cessant d’alimenter ce blog après 2 ou 3 interventions!
J’ai posé pied à Londres le 24 décembre au matin en tombant dans les bras de la douce Jeanne qui eut la gentillesse de bien venir me prendre à la sorti de l’avion. Nous avons passé les deux jours suivant à son auberge - située en plein cœur de Londres - dans South Kensington. Après une visite éclair de la ville, nous avons eu droit à deux superbes festins de Noël, le 24 et le 25 au soir.





Ensuite, nous nous sommes envolés vers Barcelone. Si vous croyez que la température est clémente tout au long de l’année en Espagne, et bien détrompez-vous! La capitale catalane nous a accueillit avec un semi-ouragan et la capitale espagnole qu’est Madrid nous a dit au revoir 10 jours plus tard en affichant une température négative et très humide : un excellent avant goût de l’Angleterre!





Nous avons eu amplement le temps de visiter la ville et nous avons fais tout ce qui était incontournable : spectacle de flamenco, Sagrada familia, parc Guell, site des olympiques de 1992, concert de guitare classique, longues marches à travers la ville. Nous avons passé le jour de l’an sur la Rambla en compagnie de français rencontrés un peu plus tôt durant la semaine. La foule était très dense et les pickpockets c’étaient donc donnés rendez-vous. Sur les neuf que nous étions, deux se sont fais voler leur portefeuille… Un gros merci à Jeanne qui m’a convaincu de laisser le mien à l’hôtel, puisque j’ai senti quelques mains qui tâtaient très explicitement la poche… celle de mon pantalon bien sure.






À Madrid, nous avons rencontré deux de mes stagiaires de l’été dernier, Inès et Carmen. Elles et leurs amis nous ont fait faire un retour quelques années en arrière par le biais d’un jeu de fausses cartes d’identité pour entrer dans un bar, étant donné que nos sept camarades étaient âgés de 17 ans! D’une manière un peu désespérée, Jeanne et moi leurs avons distribués quelques unes de nos cartes. Bien que très sceptiques du succès potentiel de ce plan boiteux, le portier n’a pas su déjouer notre stratagème et ne semble pas avoir constaté qu’il a vu plus d’une fois la même carte d’identité en l’espace de 15 secondes…!



Je suis donc arrivé à the University of Essex mardi le 6 janvier dernier. Elle se trouve dans la petite ville de Colchester, à environ 80km au nord-est de Londres. J’ai suivi un «programme d’orientation» avec les 64 autres étudiants qui viennent d’un peu partout à travers le monde. Il fut donc très facile de rencontrer d’autres gens et de se tenir occupé dès le départ. Je vis au 8ème étage d’une tour - qui est baptisée Keynes, pour les économistes initiés! - et nous sommes 14 qui partageons une petite cuisine et 4 salles de bain. Mes flatmates sont principalement des anglais, mais il y a aussi une japonaise, un coréen, une hollandaise, une allemande et une états-unienne. C’est donc assez bruyant et bordélique mais c’est tout de même très agréable! C’est un tout petit campus et on a accès à tout ce qu’il faut pour vivre à moins de 5 minutes de marche. Quel bonheur que de quitter sa chambre à 8h56 et tout de même réussir à être à l’heure pour son cours de 9h! Mais le comble du bonheur, c’est qu’il n’en coute que 3$ pour une pinte de Guinness!

Sur ce, au plaisir d’avoir de vos nouvelles!


Une spécialité barcelonaise, chupito de fuego!