L'homme en ''man-kini'' s'appelle Josh Woulfe. La première chose qu'il m'a dit lorsqu'on s'est rencontré c'est: ''Do you know James Wolfe? He's my ancestor!'' Je l'ai donc invité à la prochaine fête nationale du Québec sur les plaines.
C’est fait! J’ai maintenant officiellement rejoint l’ordre des politiconomistes du Québec! Mon premier cycle universitaire a ainsi prit fin vendredi le 22 mai à 16h15 lorsque j’ai complété un examen plutôt ardu d’économie de l’environnement. Comme si ce n’était pas déjà assez beau, une vingtaine de jolies suédoises en maillot de bain m’attendaient à la sortie de la salle d’examen et m’ont chaleureusement escortées jusqu’à l’extérieur en m’inondant de confettis! Oui oui, je n’invente rien du tout!
Pour fêter ça, nous avons fais une petite escapade à la plage dimanche dernier et avec une témérité assez stupide, je n’ai pas cru nécessaire de me recouvrir de crème solaire… Non seulement j’ai souffert d’un coup de soleil corporel presque total, mais j’ai aussi eu droit à une abom
Malgré tout, je
Par ailleurs, je dois à présent me rendre compte d’une réalité qui se fait de plus en plus manifeste : mon expérience en terre anglaise tire bel et bien à sa fin… Mes camarades internationaux quittent progressivement depuis une semaine déjà et cela va s’accélérer au cours des prochains jours. Pour ma part, je reste sur le campus jusqu’au 17 juin; date à laquelle j’irai rejoindre mes parents en Italie pour une dizaine de dodos. Je me dis sagement que si toute cette expérience n’avait pas été si courte, ça aurait été plus difficile de l’apprécier à sa juste valeur. Sur un ton moins rationnel, j’ai l’impression que cette vie va me manquer et par conséquent, je n’ai pas tellement envie de quitter tout ce que j’ai bâti ici. Lorsqu’on dit au revoir à sa famille et à ses amis avant de partir de chez soi, c’est triste mais d’un autre côté, on sait très bien que l’on risque de les revoir assez vite. Quand vient l’heure de se séparer d’un groupe d’amis venant des quatre coins du monde et qui se sont rencontré par hasard à un endroit et à un moment précis, on préfère souvent se dire au revoir parce que c’est trop difficile de se dire adieu.
Je vous présente Matt, Ryo, Juho et Javier.